Louise Pierrette Mvono reçue par le Représentant permanent de l’Organisation internationale de la Francophonie auprès des Nations Unies
New York, 13 juillet 2026 – Louise Pierrette Mvono, ministre de la Planification et de la Prospective, a été reçue en audience par Michel Xavier Biang, représentant permanent de l’Organisation internationale de la Francophonie auprès des Nations Unies.
Avec le diplomate, la membre du gouvernement gabonais a présenté le potentiel touristique dont regorge son pays, les atouts de sa jeunesse, ainsi que le Plan national de croissance et de développement (PNCD) qui vient d’être finalisé.
La ministre gabonaise en charge de la Planification et de la Prospective a été accueillie au siège de la Représentation permanente de l’OIF à New York. La poignée de mains entre Louise Pierrette Mvono et Michel Xavier Biang témoigne de la qualité des relations entre le Gabon et l’Organisation internationale de la Francophonie.
Michel Xavier Biang, représentant permanent de l’Organisation internationale de la Francophonie auprès des Nations Unies, a tenu, avant tout propos, à féliciter l’ancienne représentante résidente de la Banque mondiale pour sa nomination au sein du gouvernement du président gabonais, chef de l’État et chef du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema. Il a également salué le retour de ce ministère clé et transversal.
La ministre Mvono a pour sa part salué la collaboration entre le Gabon et l’OIF. Elle a indiqué que son pays traverse un moment particulier de son histoire, riche d’enseignements. « Nous avons bénéficié d’énormes ressources et nous prenons conscience que nous aurions pu les utiliser différemment. Nous sommes aujourd’hui à un moment où nous voulons accélérer notre développement. Cela exige des ressources, mais en même temps nous devons assurer le service de la dette », a-t-elle déclaré.
Consciente de l’enjeu, elle ajoute : « Nous assumons cette dette, mais nous devons aussi répondre aux besoins de base de nos populations. Ici, aux Nations Unies, je le dis : il ne s’agit pas seulement d’économie. Il s’agit des besoins fondamentaux, des droits minimaux de nos populations, d’une vie décente. Il faut faire des arbitrages. »
Du Plan national de croissance et de développement (PNCD)
Inspiré du projet de société du chef de l’État, le Plan national de croissance et de développement (PNCD) a été finalisé. La ministre de la Planification du Gabon a précisé que sa stratégie de financement est désormais bouclée. « Nous considérons que le capital sur lequel le Gabon doit s’appuyer pour agir, ce sont nos capitaux naturels », a-t-elle souligné.
Poursuivant, la ministre a indiqué que le PNCD est évalué à 27 000 milliards de francs CFA. Sur ce montant, 17 000 milliards devraient être mobilisés auprès du secteur privé.
Louise Pierrette Mvono a rappelé que le Plan national de croissance et de développement vise à tirer la croissance du pays, non pas pour elle-même, mais pour améliorer les conditions de vie des Gabonais et créer des emplois.
MTM






