La criminalité environnementale ou écocrime, de quoi est-il question ?

27 janvier 20250
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Selon un rapport gouvernemental américain de 2000, un crime environnemental est une activité criminelle entrant dans les catégories suivantes : commerce illégal d’animaux ou d’espèces en danger, pêche illégale, exploitation illégale des forêts, commerce illégal des matières précieuses, commerce de matières nocives contre la couche d’ozone (CFC) et pour finir, pollution par déchets et trafic de déchets (dont déchet toxique).

pour le Pr Laurent Neyret (coordinateur d’un rapport Des écocrimes à l’écocide (dit « Rapport Neyret » rendu à la garde des Sceaux Christiane Taubira le 11 février 2015, les trafics internationaux (de déchets notamment) « représentent des marchés criminels extrêmement lucratifs et peu risqués en termes de sanctions, si on les compare à celles encourues pour le narcotrafic par exemple ».

De manière générale, la notion de crime contre l’environnement concerne généralement les domaines suivants :

 Emission (chroniques ou ponctuelles et importantes) de polluants affectant l’eau, l’air, les sols ou la santé de l’Homme ou des écosystèmes
 Mise en danger d’espèces menacées, par leur trafic ou via la destruction de leur habitat ;
 Mise en danger d’autrui ou de l’environnement par une mauvaise gestion de déchets dangereux, toxiques, radioactifs, etc
une exploitation ou surexploitation illégale d’une ressource (cf. déforestation, surpêche…)
 Non-respect d’une législation environnementale ayant entrainé de graves conséquences pour l’environnement ou la santé.

ACOSHA

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