GABON/CEEAC/ UNOCA/LES MÉDIATEURS AU CŒUR D’UNE PAIX DURABLE EN AFRIQUE CENTRALE
Une rencontre de concertation des Médiateurs de la sous-région Afrique centrale s’est ouverte ce matin à Libreville. Une rencontre qui a pour objectif, non seulement de faire le point sur les défis et menaces actuels à la paix et à la sécurité dans la sous-région, mais aussi d’identifier les voies et moyens pour une implication plus accrue de leurs institutions dans la recherche de solutions ainsi que la gestion des tensions.
« Pour l’avènement d’une paix durable en Afrique centrale, quel rôle pour le médiateur ? », c’est le thème principal de la rencontre de concertation des Médiateurs de la sous-région, réunis pour une énième fois à Libreville. Pour Laure Olga Gondjout, Médiateur de la République gabonaise, les médiateurs ont entre autres missions, la responsabilité de recourir activement au renforcement de l’État de Droit, de promouvoir la Bonne gouvernance, également, assurer la paix sociale. Aussi, a-t-elle salué le rôle et le travail des confessions religieuses, tout en ayant une pensée à l’égard de Nelson Mandela, qui lui, prêchait l’Amour du Prochain.
Abdoulaye Bathily, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies a, dans son allocution, appelé à la responsabilité des hommes politiques, aux actes qu’ils posent, aux discours qu’ils tiennent. Le Gabon doit persévérer dans la paix tant cultivée dans la sous-région. Il faut penser à la stabilité du pays, à nos enfants, poursuit-il. Il faut se battre pour que la paix soit et demeure dans ce pays ! « On connait la valeur de la paix que lorsqu’on la perd »peut-on véritablement retenir de ce pédagogue, enseignant et universitaire de formation.
Représentant le chef de l’État, Georgette Koko, présidente du Conseil Économique et Social(CES), a tout de même rappelé que sans la paix, il n’y a, et ne saurait y avoir développement. Aussi a-t-elle souligné, tout en reconnaissant le rôle des Médiateurs dans la prévention et la résolution de toutes les crises ou foyers de tensions qui, entravent ou pourraient constituer un frein dans la quête du continent vers une démocratie apaisée et un développement plus durable.
Ali Souleymane Bachar et Ahmad Allam-Mi, respectivement, Médiateur de la République du Tchad et Secrétaire général de la CEEAC, ont eux aussi, salué la rencontre. Plusieurs thèmes seront abordés au cours de cette réunion qui se tient du 26 au 27 juillet en cours.
TSONGA-MBICKA






