LBV/3e ARRONDISSEMENT : Le député Gondjout a fait le point

4 août 20150
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« Soyons donc sereins, vigilants et concentrés sur les objectifs fixés, car les populations nous jugerons demain sur la base des actions de maintenant », a conclu Vincent de Paul Gondjout, député PDG, samedi dernier au plateau sportif Akwembé, au quartier Aké Mi Ndjongoni (Libreville). Le parlementaire a rencontré son électorat pour lui faire le compte-rendu des travaux du parlement gabonais.

Tout d’abord, le député a rappelé le cadre législatif qui lui permet d’édifier la population de sa circonscription politique sur les lois adoptées à l’Assemblée nationale, et surtout sur celles liées directement aux différentes préoccupations des gabonais.

Ainsi, l’élu du troisième arrondissement de Libreville a expliqué le projet de loi modifiant et abrogeant certaines dispositions de la loi n°19/84, selon lui : « ce texte vient renforcer la législation en matière de la protection de la veuve et de l’orphelin conformément aux vœux du Président de la République de mettre tout en œuvre pour que l’exclusion et les violations flagrantes des droits de ces personnes vulnérables dans leur famille, ne soit plus une réalité dans notre pays ».

Abordant les problèmes spécifiques de sa circonscription, Vincent de Paul Gondjout a souligné que son engagement pour l’amélioration des conditions de vie des habitants de son arrondissement reste constant : « je suis régulièrement interpellé sur la situation des déguerpis de la vallée de la Montagne Sainte. A ce jour, le relogement des personnes handicapées a été effectif. Nous avons convenu de poursuivre nos séances de travail avec les autorités compétentes afin que le dossier d’attribution des terrains puisse aboutir.

Le député n’a pas manqué de se prononcer sur la situation politique que traverse le parti démocratique gabonais, au pouvoir depuis 1968 : « pour bon nombre d’observateurs, le mouvement Héritage et Modernité dont je suis l’un des membres, aurait des projets inavoués pour la conquête du pouvoir au sein du parti. Notre démarche n’a jamais visé un tel dessein. Nous avons estimé qu’il était de notre devoir, en tant que cadres et élus du parti, d’interpeller les instances du parti sur les conséquences d’une dérive de la cohésion du parti ».

Depuis la sortie du mouvement “Héritage et Modernité ’’, fin juin dernier, une forte crise semble secouer le parti au pouvoir. Les querelles intestines actuelles font dire à de nombreux observateurs que le parti démocratique gabonais aura beaucoup de mal à sortir de cette situation.

Georges-Maixent Ntoutoume

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