"Sans le sang versé des patriotes, mon vote n’aura pas de sens. OUI ou NON au référendum"

10 novembre 20240
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Un rêve ne meurt jamais. Il se transmet d’une génération à une autre, avec toujours plus de force, plus de courage et d’abnégation, jusqu’à la réalisation de ce rêve. Nul ne peut briser, enchaîner, ni tuer le rêve gabonais. Si nos rêves sont plus petits que nos espoirs, c’est que notre désespoir est plus grand que notre volonté.

Mes chers (chères) frères et sœurs patriotes loyalistes envers la République Gabonaise

Nous voici tous (tes) rassemblés (es) au corps de garde. Nous allons devoir nous asseoir et prendre une décision :

 Cette décision sera le reflet de notre esprit, et de ce que nous avons dans le cœur.
 La décision que nous aurons à prendre rendra nos ancêtres fiers, tous (tes) ceux (celles) qui eurent à lutter, du colonialisme à l’indépendance du Gabon.

Le Gabon, cette belle nation, mère de neuf enfants, chrétienne, animiste, mais aussi musulmane, cette terre Bantoue va devoir prendre et s’engager dans la décision la plus importante de son histoire moderne.

 La décision que nous prendrons fera de nous, des contemporains hommes et femmes entrant à pas de géant dans l’histoire.
 La décision que nous aurons à prendre assurera la prospérité et la sérénité des générations futures.
 La décision que nous aurons collectivement prise sera un héritage qui mettra à l’abri de la peur et du besoin nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.

À tous(tes) les loyalistes
À tous (tes) ceux (celles) qui ont lutté pour le Gabon

 N’oublions pas que ce pays est né dans les larmes, le sang et le chaos.
 N’oublions pas les pères fondateurs de la République gabonaise.
 N’oublions pas ceux qui sont morts pour nos libertés.
 N’oublions pas ceux (celles) qui furent arrêtés (es), bâillonnés (es), mis (es) en prison
 N’oublions pas tous (tes) ceux (celles) qui eurent à perdre leur emploi, au nom de leurs valeurs, de leur engagement, de leurs opinions.
 N’oublions pas tous (tes) ceux (celles) qui durent fuir pour leur activisme et la défense de nos compatriotes, s’exiler loin de leurs villes, de leurs villages, de leurs mères et de leurs familles.

Mes chers(es) amis (es)
Frères et sœurs

La Constitution d’un pays est l’élément le plus sacré d’une nation. Dans "sacré", il y a "sacrifié" ; beaucoup de nos pères et de nos mères ont sacrifié tant de choses, pour que nous puissions être ce que nous sommes aujourd’hui. Nous sommes le reflet de leurs sacrifices. La Constitution est sacrée. Elle est la bible qui va guider nos pas, les pas de nos enfants et de nos arrière-petits-enfants.

J’espère que le plus grand nombre a lu cette Constitution. Voici le temps venu de prendre une décision. Une Constitution se doit de nous protéger, de faire de nous des hommes et des femmes dignes et respectés (es).

À tous les patriotes

Le Gabon, notre chère patrie, a besoin de nous. Nous sommes tous(tes) collectivement ceux et celles qui vont déterminer l’avenir des générations qui vont nous succéder.
En votre âme et conscience, en vous regardant dans un miroir, au plus profond de votre âme, et au vu des circonstances exceptionnelles que nous vivons dans ce pays, vous savez ce qu’il y a de plus juste à faire.

En ce qui me concerne, moi Jerry Junior Pambo, pour les raisons suivantes :

 Non à la légitimation des coups d’Etat ;
 Non à un mandat de 7 ans ;
 Non à la concentration des pouvoirs ;
 Non à l’instrumentalisation de la justice...

.. j’ai décidé de voter Non.

Jerry Junior PAMBO

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