UDIS/Le bureau d’Ozangué voit le jour

4 novembre 20150
Partager

Visiblement décidée à s’étendre dans tout le Gabon, l’Union pour la Démocratie et l’Intégration Sociale poursuit son expansion à travers les quartiers de la capitale gabonaise. Samedi dernier, la population du quartier Ozangué est allée en masse, assister à l’installation du bureau UDIS Ozangué.

Se regrouper en mutuelle pour recevoir l’aide du parti d’Hervé Patrick Opianga, c’est le principal message qu’a livré Jacques Ikapi, secrétaire permanent de l’UDIS. La lutte contre la pauvreté est le cheval de batail de cette organisation politique, membre de la majorité présidentielle. Depuis quelques semaines ce parti installe des bureaux au sein des quartiers populaires de la capitale gabonaise. Dans le quartier Ozangué (carrefour Canon), la population a massivement participé à la cérémonie d’installation de cette cellule composée uniquement de personnes vivant dans cette zone. Le nouveau bureau comprend 14 membres avec une parité du genre.

« Nous, femmes de l’UDIS, nous nous engageons à lutter aux côtés de notre président fondateur Hervé Patrick Opiangah, contre les inégalités pour un Gabon meilleur… » a déclaré Huguette Engouang, représentante des femmes. La gente féminine occupe une place importante dans les actions menées au sein de cette famille politique. Les dames sont encouragées à créer des activités génératrices de revenus pour devenir autonomes.

Pour sa part, Randy Otsaghe, le représentant des jeunes d’Ozangué, a retracé les différents actes posés cette année par l’UDIS mais a surtout reconnu les efforts fait pour les jeunes : « dans un monde où le quotidien des jeunes est de plus en plus difficile, nous les jeunes d’Ozangué, saluons l’intéressement dont fait montre le parti UDIS à l’endroit d la jeunesse gabonaise… ». La cérémonie s’est achevée au pas de la danse Elone, avec par la prestation de l’artiste Gutemberg Assoumou.

Georges-Maixent Ntoutoume

Commander mon espace pub

     

Commander mon article

   

Dans la même rubrique

0 Commentaire(s)

Poster un commentaire