CNJG : Célébration de la journée de l’Enfant Africain

18 juin 20150
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Le Conseil National de la Jeunesse du Gabon a abrité ce 16 juin une cérémonie organisée par l’ONG Face à Demain dans le cadre de la célébration de la journée de l’Enfant Africain. Placée sous le thème du « droit à la participation des enfants : que les enfants soient vus et entendus », cette célébration a été l’occasion d’écouter les tous petits et de communier autour de la question des droits des enfants.

En présence de certains membres du Bureau du Conseil National de la Jeunesse du Gabon, du Représentant du Ministère des Droits humains, de l’Egalité des chances et des gabonais de l’Etranger et de la Miss CEMAC et des enfants, la présidente de l’ONG Face à Demain, Deoly Houndy a rappelé l’événement malheureux à l’origine de cette célébration. En effet, c’était le 16 juin 1976 à Soweto en Afrique du Sud que, des milliers d’enfants Sud africains noirs avaient manifesté afin d’exiger que l’on respecte leur droit à une éducation de qualité. Des centaines de jeunes garçons et filles ont été tués lors des répressions qui s’en sont suivies et l’ONG dont elle a la charge, s’est donc réunie autour de certains jeunes afin d’aborder la question du droit à l’écoute et à la compréhension des besoins de ces jeunes.

Placé sous le signe de l’écoute et de l’expressivité, cette journée a permis aux jeunes d’exprimer leurs talents dans les domaines du conte, de la danse, des chants et du slam vu que la participation des enfants est l’un des principes fondamentaux de la convention relative aux droits de l’Enfant, ratifiée par le Gabon en Février 1994.

Magalie Nguema, en sa qualité de Miss CEMAC, n’est pas restée insensible à cet appel de l’ONG et a tenu à affirmer son attachement à ce que les enfants soient vus et entendus dans notre pays en participant activement à cette manifestation, par des pas de danse et des chansons.

Dans son discours de circonstance, Alicia Foly, parlant au nom des enfants, a par ailleurs exprimé la volonté que leurs besoins soient toujours au centre des préoccupations des parents et que le difficile accès aux besoins de base (l’accès à une alimentation saine, l’accès aux soins et à l’éducation) est un frein au développement et à l’épanouissement de l’enfant africain.

Mikel Doussengui

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